Martine RoyerValentin
Peintre et plasticienne

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Peinture, installation, performance

La peinture et la couleur ou la relation à la couleur jalonnent l’évolution
du travail de Martine Royer Valentin depuis ses débuts. Les installations sont,
elles aussi, apparues très tôt dans sa pratique. Dès sa première exposition
en 1981, elle fait une installation : l’espace de l’Atelier du Thabor à Rennes
est transformé par la présence de pigment. La volatilité de la poudre et
sa couleur sont au centre de ce premier travail.

La peinture qui s’impose ensuite est une affirmation d’une relation intime
entre couleur et langage. L’homophonie détermine le choix de sa palette colorée telle que « rose rose », « orange orange » ou « citron citron ».
La couleur est engagée et sa peinture est, par là même, une peinture engagée. Les tautologies, l’évocation d’un autre fait non dit - la place, le lieu de
l’entre-dit - l’approche de « l’infra-mince » participent d’une lecture de biais
à laquelle elle tient infiniment. C’est dans le grain de la voix, c’est dans
la mémoire qu’évoque la couleur nommée, qu’elle trouve une source vive
de créativité telle un puit sans fond ou un ciel infini.

Aujourd’hui, citron à Menton ou orange à Capri, terre de Sienne ou jaune
de Naples sont autant de relations au lieu qui participent de ce qu’elle appelle
ses « couleurs géographiques », comme une manière d’engager la discussion
sur la couleur qui se répand de manière imagée au delà de la toile ou au delà
du langage.